Social
Acteur public
Test de scénario

Comment prévenir la rupture des jeunes sortant de l’aide sociale à l’enfance ?

Cas réel anonymisé d’usage de populations synthétiques : un département français a comparé cinq configurations d’accompagnement pour prévenir les ruptures de parcours des jeunes sortant de l’ASE.

Jeune adulte avec un sac à dos à un carrefour urbain
Décision :
Prévenir
Échelle :
4 800 jeunes
Méthode :
Pop. synthétiques
Livrable :
Dispositif hybride
Un cas réel anonymisé

Ce cas est issu d’une mission réellement menée par le partenaire technologique de Kodo Impact pour un département français. Le commanditaire n’est pas nommé et les informations permettant son identification ne sont pas publiées.

Contexte

Le département devait concevoir un accompagnement dédié aux jeunes quittant l’aide sociale à l’enfance à 18 ou 21 ans. Parmi les 4 800 jeunes concernés chaque année, un tiers connaissait un épisode d’errance dans les 24 mois suivant la sortie et la moitié cumulait plusieurs facteurs de rupture.

Décision à éclairer

Quelle combinaison d’accompagnement pouvait prévenir durablement l’errance, l’isolement, l’absence de logement, le chômage prolongé et les difficultés de santé mentale ?

Les enjeux
  • Comparer cinq configurations
    Accompagnement individuel prolongé, mentorat bénévole, accès prioritaire au logement social, prise en charge dédiée de la santé mentale et dispositif hybride.
  • Identifier les véritables points de bascule
    Distinguer le rôle des prestations financières, de la stabilité relationnelle, du logement et de l’accès aux soins.
  • Regarder la trajectoire complète
    Projeter les effets pendant 60 mois, bien au-delà de la seule sortie administrative du dispositif.
  • Relier impact et coûts publics
    Évaluer aussi les conséquences sur l’hébergement d’urgence, les soins non programmés et la protection judiciaire.
La technologie de populations synthétiques mobilisée

Une population synthétique de 4 800 jeunes a été reconstruite à partir des données du département et des études nationales. Elle a été structurée en 12 profils croisant notamment l’âge et la durée du placement, la formation, l’ancrage relationnel et la santé mentale.

  • 2 400 jeunes synthétiques interrogés.
  • 5 configurations d’accompagnement comparées.
  • Relances dynamiques sur les moments de rupture, l’adhésion et le sentiment d’abandon.
  • Trajectoires projetées sur 60 mois.
Le dispositif retenu

Une configuration hybride associant un adulte référent stable jusqu’à 25 ans, un accès prioritaire au logement social dans les six mois, une prise en charge dédiée de la santé mentale et une allocation renforcée liée à l’engagement dans le dispositif.

Résultats observés après 36 mois
  • Le taux d’épisode d’errance à 24 mois est passé de 34 % à 11 %.
  • 84 % des jeunes accèdent à un logement stable dans les six mois, contre 42 % auparavant.
  • La prise en charge des difficultés de santé mentale atteint 62 %, contre 12 % auparavant.
  • Les coûts publics en aval diminuent de 6,2 M€ par an.
Enseignement

L’ancrage relationnel stable apparaît comme le premier facteur de prévention de la rupture, avant le niveau des prestations financières. Ces résultats décrivent les observations documentées par le commanditaire après le déploiement ; ils n’établissent pas que la simulation explique à elle seule chaque évolution.

Consulter le cas source et sa méthodologie →

Nature du cas

Cas réel anonymisé d’usage de populations synthétiques. Mission réalisée avec la technologie du partenaire de Kodo Impact pour un département français non nommé.

34 % → 11 %

Épisodes d’errance à 24 mois

84 %

Accès à un logement stable

6,2 M€ / an

Coûts publics en aval évités

Cas réel anonymisé

Usage de populations synthétiques

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Kodo Impact est né d’une conviction : l’impact ne doit pas seulement être mesuré, mais guider au quotidien les décisions et le management.

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